Facebook vs Australie: le blocage du partage de nouvelles a été activé

  • Alesis M1 ACTIVE 330 USB (la paire)
    Fort de ses années d'expérience dans la conception et la fabrication d'enceintes de Studio, ALESIS renouvelle sa série M1Active USB avec les nouvelles M1Active 330 USB. Cette série à été pensée et construite en utilisant la technologie de nombreuses fois primée des Monitor One et M1Active, tout en y intégrant une interface audio USB pour encore plus de polyvalence.
  • FOCAL CHORA CENTER Dark Wood
    La Focal Chora Center a été spécialement conçue pour accompagner les enceintes de la série Chora au sein d'un système Home-Cinéma. Elle partage bien sûr le design, les finitions et les solutions techniques de ses sœurs Chora 806, Chora 816, Chora 826 et Chora 826D. On profite ainsi d'une nouvelle membrane sandwich Slatefiber, et d'un évent aérodynamique repensé pour atténuer les distorsions. La sonorité de cette enceinte centrale 2 voies/3 HP est exceptionnelle pour un produit de cette tranche de prix.
  • FOCAL CHORA CENTER Light Wood
    La Focal Chora Center a été spécialement conçue pour accompagner les enceintes de la série Chora au sein d'un système Home-Cinéma. Elle partage bien sûr le design, les finitions et les solutions techniques de ses sœurs Chora 806, Chora 816, Chora 826 et Chora 826D. On profite ainsi d'une nouvelle membrane sandwich Slatefiber, et d'un évent aérodynamique repensé pour atténuer les distorsions. La sonorité de cette enceinte centrale 2 voies/3 HP est exceptionnelle pour un produit de cette tranche de prix.
  • FOCAL CHORA CENTER Black
    La Focal Chora Center a été spécialement conçue pour accompagner les enceintes de la série Chora au sein d'un système Home-Cinéma. Elle partage bien sûr le design, les finitions et les solutions techniques de ses sœurs Chora 806, Chora 816, Chora 826 et Chora 826D. On profite ainsi d'une nouvelle membrane sandwich Slatefiber, et d'un évent aérodynamique repensé pour atténuer les distorsions. La sonorité de cette enceinte centrale 2 voies/3 HP est exceptionnelle pour un produit de cette tranche de prix.
  • France Herboristerie Huile essentielle NIAOULI BIO AB. - Aromathérapie
    Aromathérapie - Huile essentielle Le niaouli, un arbre du bout du mondeC'est notamment en Australie ainsi qu'en Nouvelle-Calédonie, que l'on trouve le Niaouli, un arbre de la famille des myrtaceae. Cette espèce se trouve également dans différences zones où elle a été cultivée, notamment dans des régions tropicales dont le climat convient au niaouli. On l'exploite pour son bois, pour ses fleurs également qui servent à produire du miel, ainsi que pour ses feuilles, qui permettent de produire son huile essentielle. De par son côté esthétique, on l'utilise aussi en tant que plante ornementale, grâce à son aspect exotique à souhait, qui plaît beaucoup.Un végétal de taille moyenneLa plupart du temps, cet arbre mesure entre 4 et 12 m, bien que les plus grands sujets parviennent parfois à atteindre la taille de 25 mètres. Il est rarement droit au niveau du tronc, et prend un aspect plus tortueux, ce qui lui donne cette originalité au niveau visuel. Cet arbre est également doté de feuilles vertes blanchâtres, dotées d'une brillance éclatante. Elles sont dotées de 5 nervures parallèles. Les inflorescences sont assez originales dans leur apparence, ressemblant à des épis, et mesurant jusqu'à 8 cm de longueur. Elles sont blanches et dotées de nombreux filaments.Une huile essentielle fortement utiliséeL'huile essentielle du niaouli est appelée le goménol, et elle est donc extraite des feuilles de l'arbre. Ces dernières étaient auparavant utilisées notamment pour laver les enfants et les malades, une fois infusées.Conseils d'utilisation : Prendre 2 à 3 gouttes par jour sur un support neutre ou mélangé à un aliment, dans le cadre d'une alimentation équilibrée et en respectant les doses recommandées. Ne pas administrer à la femme enceinte ou allaitante, et aux enfants de moins de 3 ans. Ne pas appliquer sur la peau avant une exposition au soleil.Ingrédients : Huile essentielle de niaouli bio : 10 ml


À la fin, la pause était: Facebook a décidé de cesser de partager des liens et des nouvelles pour tous les utilisateurs et pages australiens. Cette décision sans précédent intervient quelques heures après l’approbation de la modification du Consumer Act 2010 qui modifie fortement le scénario de l’édition en ligne.

La question était devenue centrale dès janvier, lorsque Google avait exprimé sa menace d’abandonner le marché australien si le changement était adopté. En substance, cela oblige les éditeurs à payer en partageant des plates-formes dans lesquelles des articles, des nouvelles ou tout autre matériel similaire sont publiés. Cela signifie que les moteurs de recherche comme Google ou les réseaux sociaux comme Facebook, devront trouver des accords avec des éditeurs individuels pour établir une forme de compensation qui prend également en compte les actions de partage effectuées par les utilisateurs au sein de leurs services.

Publication en ligne, Google menace de quitter l'Australie


Mobile
22 janv.

Bing au lieu de Google en Australie: Microsoft prêt pour un bang


Mobile
01 févr.

Malgré les menaces initiales – qui ont immédiatement conduit Microsoft à se déclarer prêt à remplacer la maison Mountain View -, au terme des 3 mois d’ajustement accordés, Google a signé un accord avec Ruperth Murdoch’s News Corp., réussissant ainsi à s’intégrer correctement dans le nouveau système australien et au-delà. L’accord avec Murdoch, en effet, a une valeur globale, a une durée de 3 ans et tous les principaux journaux du groupe sont inclus, y compris des géants tels que le journal Wall Street, New York Post, Times, Sun, Herald Sun, Le télégraphe du jour et beaucoup plus.

FACEBOOK N’EST PAS LÀ: L’ARRÊT DÉFINITIF EN AUSTRALIE

Facebook a plutôt choisi d’affronter la route d’une collision frontale et la première initiative prise a cependant pour but d’adapter la plateforme aux nouvelles règles, mais elle le fait d’un point de vue diamétralement opposé. Au lieu de trouver des accords commerciaux, le géant de Menlo Park a choisi d’empêcher ses utilisateurs australiens de violer la nouvelle directive locale, bloquant ainsi la possibilité de partager tout type de contenu provenant de sources externes.

La société a publié un long communiqué de presse (vous pouvez le trouver dans La source) dans lequel les raisons de cette décision sont expliquées. Fondamentalement Facebook pense que la nouvelle loi interprète mal la relation entre les plateformes Web et les éditeurs, puisque les contenus partagés sur les réseaux sociaux (mais aussi sur Google) ne sont pas commandés et demandés par les plateformes, mais sont librement publiés par les éditeurs qui les utilisent pour obtenir une plus grande visibilité. Facebook fait valoir que cette relation est plus bénéfique pour ceux qui produisent du contenu que la plate-forme sur laquelle il est partagé, c’est pourquoi il ne pense pas qu’il devrait payer une rémunération supplémentaire.

Pour cette raison Facebook préfère bloquer la possibilité de partager du contenu en Australieplutôt que de suivre le chemin parcouru par Google. Le réseau social bleu a certainement moins à perdre à cet égard – la société estime que seulement 4% du contenu du fil d’actualité est composé d’articles – c’est pourquoi il peut se permettre une approche plus précise de la question.

ÉDITION ET PLATEFORMES: UNE RELATION SYMBIOTIQUE DÉLICAT

Nous avions déjà évoqué la relation compliquée entre les éditeurs et les plateformes web à l’occasion d’une actualité similaire, ou encore l’accord historique entre Google et la France qui apportera plus de revenus aux éditeurs des Alpes. La relation entre ces deux réalités n’est pas si simple à définir et toute approche absolutiste ne peut saisir qu’une partie de la complexité qui la régit. Il est sans aucun doute vrai que partager une actualité sur Facebook et apparaître dans les résultats de recherche Google sont tous des éléments qui profitent à la visibilité de l’éditeur, lui donnant une passerelle vers un public plus large.

Malgré cela, il est également vrai que la force de la réalité comme Google réside précisément dans sa capacité à montrer le contenu: si la recherche Google venait à cesser de proposer des actualités pertinentes aux utilisateurs, son utilité s’en trouverait grandement réduite en peu de temps, c’est pourquoi même un tel géant est fortement dépendant de l’accès au même contenu auquel il donne de la visibilité. C’est une relation symbiotique classique qui profite aux deux parties et sur laquelle la plus grande attention est nécessaire avant d’intervenir avec des réglementations qui pourraient créer des distorsions pires que la situation qu’elles tentent de corriger.